Faux-semblants
« On nous cache tout on nous dit rien » chantait le goguenard Dutron1 », mais ce « on » en sait-il seulement quelque chose ? Au lieu d'un complot du silence il y a un non-su non-dit, inconscient, collectif, ou plus exactement de classe2 qui mine nos sociétés. Le sujet est ici de montrer les traces que laissent ce non-su dans l'économie numérique. On partira de cet adage populaire :
Quand c'est gratuit, c'est vous le produit.
La notion de gratuité tient une grande place dans cette économie, on constatera qu'elle est un cadeau empoisonné pour les gens sans méfiance mais indispensable au « monde des affaires » ou plus exactement à l'accumulation du capital2. Puis on verra comment, avec la venue du logiciel libre, elle se moralise en n'étant plus un cadeau mais un bienfait. Puis on se tournera vers ce produit donné en échange de la gratuité d'un service : les données personnelles, on notera que leur profilage qui n'est pas une valorisation à de sinistres conséquences, enfin que cette sacro-sainte vie privée est le lieu intime du non-dit.
Il est capital que ce soit gratuit !¶
Ceux qui ont connu le Minitel se rappellent de factures à la consommation, nous payions alors le temps d'usage d'un réseau public centralisé. L'internet est acentrique, un simple message textuel est fragmenté en paquets qui empruntent des chemins aléatoires, ils se regroupent seulement à la fin pour délivrer le message. Cette innovation technologique majeure qui inter-connecte des réseaux rendit obsolète la consommation à la minute. Nos communications s'offrirent le luxe de devenir sans limites jusqu'à une consommation compulsive : 80% du temps des internautes est sur des réseaux d'influence16, 35% des téléchargements sont à caractère pornographique14, les enfants, assistés par l'IA pour faire leurs devoirs3, préfèrent devenir youtubers que cosmonautes15. Tout ce « Free » en échange de forfaitures d'abonnements payés à des sociétés privées exploitant un réseau construit pour la plus grande part avec des investissements publics4. Donc si c'est gratuit c'est que l'on a déjà payé.
On assiste à la même dialectique de « la voie privée et du trou public » en plus grand aux États-Unis. Seul l'État y était capable au siècle dernier de coordonner la recherche entre la défense et les universités pour initialiser l'industrie de l'information, en particulier les conceptions du protocole de transport TCP et celui d'adressage IP avec lesquelles sont distribués les paquets5. Puis il livra gratuitement ces protocoles à des fonds capitalistes qui fondèrent à cette occasion Cisco6, le premier fabriquant de routeurs, machines à transporter et adresser des paquets autant que machines à grosse plus-value grâce aux travailleurs2 chinois. Nous sommes donc en présence d'une fausse gratuité à tendance compulsive pour le travailleur et d'une vraie gratuité pour le capital2. Mais il y a plus : la vraie gratuité est libre ! « Free », morale.
Beau code contre obésiciel¶
La gratuité marchande se farde de morale, c'est naturel en anglais grâce au double sens du mot Free voulant dire à la fois gratuit et libre, la liberté étant l'aboutissement de la morale bourgeoise7, condition de l'esprit d'initiative et de distinction. Comme les architectes, les informaticiens ont leurs artistes, le beau code est leur matière à distinction. Le code consiste en des instructions logiques qui sont traduites (compilées) en 0 et 1 que le processeur exécute. Plus le code est clair et concis moins de 0 et de 1 sont nécessaires, plus le programme est robuste et le processeur efficace. Il y a donc une beauté du code, un honneur à servir du code bien écrit, comme la belle écriture d'un avoué au XIXème siècle17. Mais paradoxalement le code s'alourdit au contact des exigences du marché. Éclate la réciproque incompréhension entre l'ingénieur qui veut du temps pour ses tests et le business man du vite fait pour ses promesses8.
Illustration : pourquoi la belle conception du modèle client/serveur10 (le Minitel en était un exemple) ne s'est-elle pas imposée dès le départ ? Dans ce modèle, des « clients » équipés de terminaux légers et peu couteux louent l'usage d'applications servies par des plate-formes distribuées sur le réseau, voici pour le beau code. C'est une approche écologique dirions-nous aujourd'hui. Mais le capital ne l'entendait pas ainsi, vendre des services ? pfff ! Pour que le capital s'accumule il doit générer de la plus-value2. Il fallait inventer le PC, l'ordinateur individuel, porteur de rêves d'autonomie et de liberté (notons qu'en même temps les Partis Communistes étaient voués aux gémonies !). Une « infâme dialectique » (sic) s'emballe entre le constructeur d'obésiciels et celui de processeurs : je te fais un plus gros obésiciel (Windows) codé par des travailleurs indiens (à riche plus-value) pour justifier ton plus gros processeur (Pentium) assemblés par des travailleurs chinois (à très riche plus-value) et même chose dans l'autre sens12. Puis un génie de la communication attira à lui des cadors du beau code pour accoucher du « mon Mac », un PC esthétisé beaucoup plus cher (grosse plus-value dégagée à Shenzhen13 !) pour « zélites » avides de signes de reconnaissance sociale. Les ploucs sous Windows NT, pour qui seul le rapport coût/performance comptait, riaient sous cape19. Pas si vite : le modèle client-serveur tenait sa revanche avec le web comme on va le voir.
Les belles âmes du numérique¶
Le mythe californien, créatif, hédoniste, a attiré tant de jeunes talents qu'il ne pouvait pas satisfaire toutes les ambitions, d'où l'aigreur libertarienne. Ceci peut paraître paradoxal car ce profil, « libéral-libertaire 11 » prétend être le stade le plus supérieurement ironique de l'idéologie bourgeoise. En réalité il n'en est rien, le libertarien malgré ses héros n'est qu'impuissance car sa morale beau code n'a pas sa place sur le marché, en conséquence il dirigera sa rage contre le seul qui aurait pu le sauver : l'État. Le « Free Software » ou logiciel libre, fut imaginé par des libertariens « de gauche ». Le logiciel libre est révolutionnaire ! C'est une licence qui pose le code source d'un logiciel comme public, son créateur n'en est pas le propriétaire, il peut être utilisé, modifié sans restriction dans le noble but de :
“Free software” means software that respects users' freedom and community.
What is Free Software? www.gnu.org/philosophy/free-sw.html
Le plus célèbre logiciel développé sous cette licence est le système d'exploitation Linux18. Les avantages pour les usagers sont faibles si cette très noble idée n'est pas portée par les pouvoirs publiques, mais c'est impossible à cause de la haine libertarienne de l'État.
Cette idée de code source public ne tomba pas dans l'oreille d'un sourd. Le capital rôde toujours dans les marges pour se régénérer. Il savait que le déploiement de dizaine de milliers de serveurs et de routeurs nécessaires au web serait impossible avec des programmes sous licences commerciales, autrement dit aucun pionnier ne pourrait assurer de telles dépenses et le projet web tomberait en panne. « Open Source » fut la récupération de « Free Software ». Quel aubaine pour le capital ! Posez la question suivante à votre assistant cognitif favori : « comment sont payés les contributeurs de Linux ? » Cette machine étant incapable par elle-même de s'élever au-dessus du consensus répondra en toute naïveté :
Beaucoup de gens pensent que le noyau Linux est développé par des bénévoles passionnés, mais la réalité est tout autre. Selon les analyses récentes (2024-2025), environ 85 à 90 % des contributions au noyau Linux proviennent de développeurs salariés d'entreprises. Seulement environ 8 % des contributions proviendraient de développeurs non rémunérés (bénévoles indépendants). Et même parmi ces derniers, les plus talentueux sont rapidement recrutés par des entreprises qui les paient pour contribuer.
Autrement dit les contributeurs ont déjà été payé, ils travaillent en plus[^enplus] sans y être obligé, par amour de l'art, pour la bonne cause, celle du beau code, ils n'ont donc aucune raison de se plaindre ! Quel syndicaliste étasunien des années 1930 aurait pu imaginer qu'une telle arnaque soit un jour possible ! Un projet « Open Source » attire donc une large communauté de développeurs pouvant utiliser sous certaines conditions gratuitement des briques de code, on voit même que de jeunes développeurs travailleront gratuitement pour apparaître sur le marché, bref ce que Marx nommait le sur-travail est moralisé. Un astucieux entrepreneur pourra démarrer sa startup ce qui est très bien et le capital récompensera ces jeunes pousses qui ne lui auront fait prendre aucun risque, enfin leurs réussites correctement promues alimenteront la « narrative » du capitalisme démocratique !
Les briques Open Source sont gratuites pour le créateur de logiciel comme l'étaient les vastes pâturages débarrassés de leurs habitants pour le colon du XIXème siècle. C'est ainsi que l'ogre Google jaillit d'un coup tout fait, sous l'impulsion du « Deep State »20, avec un système d'exploitation Open Source (Android) basé sur le noyau Linux bordé de moraleries libertariennes de gauche ! Qu'Android soit utilisé par d'autres projets de mobiles est la modeste concession que dû faire ce GAFAM pour ne pas avoir à payer l'énorme temps nécessaire au développement d'un Android propriétaire. Google fit donc renaitre de ses cendres le modèle client-serveur avec ses mobiles (les terminaux des temps passés) intégrés à une vaste offre d'applications en-ligne (recherche, IA, courriel, planning etc).
Capital recherche valeur¶
L'honneur du beau code était restauré. Si dans les années 1980 le capital souriait à l'idée de vendre des services en ligne, une génération plus tard le beau modèle client-serveur était au service d'une agence de publicité globale capable de sonder les désirs des clients mieux qu'eux-mêmes21, cependant le doute rôdait : ce brillant dispositif est-il viable ? Repartons de l'adage populaire et de son commentaire pour débusquer le non-dit que cette inquiétude exprime :
Quand c'est gratuit, c'est vous le produit. Cette simple affirmation est rapidement devenue l'adage phare pour dénoncer tout le commerce de monétisation des données personnelles des citoyens sur le web. Quel a été l'élément déclencheur ?
Cet adage populaire reconnaît implicitement que rien n'est jamais gratuit pour le consommateur et, comme cela a été démontré plus haut, il n'y a pas d'élément déclencheur mais un système qui attend la gratuité pour initier l'accumulation du capital. Continuons, il est question de monétisation des données personnelles des citoyens, mais la monétisation est une transformation des métaux en monnaie, plus précisément en porte-valeur comme le minerais d'or est transformé en lingots garants de l'émission par les banques de titres pour l'épargne et de monnaie pour les échanges. Les États-Unis usèrent de leur influence sur le marché du pétrole pour garantir un dollars décroché de l'or, mais la donnée personnelle comme substitut à l'or ou au pétrole, ce n'est pas sérieux.
Le mot juste qui aurait dû être employé est valorisation. Les données personnelles seraient valorisées par data mining. Son rôle est de prédire le comportement des clients, de détecter la fraude, d'optimiser les chaînes d’approvisionnement et de personnaliser les recommandations ; les entreprises espèrent découvrir grâce au data mining des modèles cachés, tirer des tendances significatives et prendre des décisions plus intelligentes22.
L'analogie avec la mine est trompeuse car si une mine est valorisée en minerais vendus sur le marché, l'exploitation des données personnelles ne fait au bout du compte qu'optimiser la circulation des marchandises ou des valeurs financières. S'il y a création de valeur, comme cela est évident pour l'extraction de minerais, c'est très indirecte, voir marginal dans le cas de l'exploitation des données personnelles, que mon robot sache mieux que moi-même ce que je désire ne fait pas grossir ma bourse.
Il n'y a pas non plus de commerce des données personnelles, quand on dit : ... c'est vous le produit, il faut répondre que l'exploitation des données personnelles n'est pas une production. Certes il est inquiétant de voir ces colossaux bénéfices dégagés par la publicité panoptique s'échanger contre des pans entiers du monde réel mais ce ne sont que des échanges sans création directe de valeur impossible sans production.
Ces monstrueuses entités publicitaires, improductives, incapables de valorisation, poussent, grâce à leurs positions monopolistiques le capital à se reproduire par l'émission d'énormes quantités de crédit mais qui repose sur une quantité de valeur proportionnellement toujours plus faible. À défaut de pouvoir créer de la valeur par les sciences et l'industrie, il ne reste plus qu'à s'emparer de toujours plus de ressources sous la forme de terre de matière et d'énergie pour promettre de nouvelles valorisation et ainsi perpétuer la confiance dans la dette, d'où l'intensification des guerres impérialistes dont Lénine23 avait clairement expliqué les raisons en 1916.
La supercherie de la protection des données personnelles¶
Aux États-Unis, la « privacy » n'est pas un droit fondamental mais un tort civil, un dommage réparable ou sinon une régulation consumériste. Il n'existe aucune loi fédérale globale équivalente à la réglementation européenne. Les données personnelles des européens sont protégées par le RGPD24. Pour un individu la base légale est son consentement. Il a le droit d'accès à ses données, il peut les corriger, geler temporairement et même faire opposition à leur traitement. Les organisations ont le devoir de l'informer des finalités, de protéger ses données, de notifier des violations et de réaliser des études d'impact que les traitements auraient sur sa liberté et ses droits. En compensation à ces mesures réglementaires qui seraient perçues comme trop contraignantes outre-atlantique, l'UE a signé avec les USA en 2023 le DPF (Data Privacy Framework), c'est un accord permettant aux entreprises américaines certifiées de recevoir des données personnelles européennes sans garanties supplémentaires.
Les peines annuelles infligées aux contrevenants sont inférieures à 1% de leur chiffre d'affaire en Europe. Aucune de ces organisations ne sont européennes Tik-Tok, META, Google, Amazon. Dans le combat engagé par l'administration Trump pour l'IA suprême, le DPF est menacé d'invalidation juridique, l'Europe pourrait alors réagir en obligeant la localisation en Europe des données de ses ressortissants qui sont nécessaires « aux entrainements » des modèles d'IA développés aux USA mais la hausse du coût de l'énergie en Europe, conséquence de la guerre en Ukraine et dans le golf Persique rendent ce projet illusoire.
Mais l'Europe est le plus grand marché du monde avec le cadre juridique le plus exigeant, on s'est convaincu que le levier réel n'est pas l'amende mais l'accès au marché. On pense que Meta, Google ou Amazon ainsi que l'industrie chinoise tant qu'à faire plieront devant les injonctions européenne car « le client est roi ». Qu'arrivera-t-il quand les européens seront coupés pendant juste une semaine de Meta si le bras de fer était engagé, si les hôpitaux et les super-marchés étaient privés des produits chinoises ? Une chute des actions des GAFAM mais des révoltes immédiates en Europe, du chômage en Chine mais une catastrophe immédiate en Europe. L'Europe se croit « too big to fall », protégée par son obésité25. Comme dans les autres domaines, la souveraineté numérique des pays agglomérés dans l'UE est impossible sans qu'ils ne se mettent à produire eux-mêmes ces services, or ils en sont incapables, ce non-dit est de taille !
Une vie privée de quoi ?¶
« Nul ne fera l’objet d’immixtions arbitraires dans sa vie privée » dit l'article 12 de la Déclaration universelle des droits de l’homme. L'article 226-1 du Code Civil27 condamne l'atteinte à l'intimité de la vie privée d'autrui. Ceci est bel et bien mais la vie privée qui a la propriété au cœur a été faite par et pour la classe dirigeante. Notons que le secret médical et la libre expression ont été conçus par les anciens grecques. Leur conception militaire de la citoyenneté coupait court à la question de la vie privée qui fut posée bien plus tard.
Si la gratuité fut nécessaire à l'amorçage de l'accumulation du capital, il se peut que dans le même but il fallu préserver l'intimité dont autrefois le monarque absolu donnait le spectacle dans l'exercice de son droit de propriété sur la nation. La bourgeoisie promu astucieusement l'intime comme valeur sociale pour justement soustraire sa propriété à l'autorité nationale. Sauf que si aujourd'hui le prince26 demande protection contre les immixtions arbitraires de la presse dans sa vie privée, sa demande se heurte à d'autres lois, l'une fondamentale, la liberté d'expression, l'autre nouvelle, le droit de connaître ses origines. La préservation de la vie privée trouve du renfort dans le nouveau droit de la personne : à l’abri de la société, elle cultiverait un jardin secret au sein duquel elle pourrait librement s’épanouir. Marx et Engels ont montré comment l'opposition de ces principes sont la conséquence de l’idéalisme sophistiqué entretenu dans le confort bourgeois pour se populariser dans l'intérêt de la classe dominante.
Sauf que maintenant l'intime s'expose de nouveau dans la panoptique publicitaire offerte par les GAFAM, la sacro-sainte vie privée bourgeoise s'éloigne et avec elle son sentiment de jouissance de la propriété physique. La politicienne du WEF déjà citée21 annonce l'ère où la propriété est dématérialisée en service grâce aux bonnes œuvre des GAFAM. La préservation de la vie privée devient un combat d'arrière garde pour députés européens, elle n'a d'ailleurs jamais été un droit constitutionnel, siège intime de la propriété bourgeoise, elle est une forme transitoire du non-dit : une vie privée de quoi ? des fruits du travail captés par la plus-value capitaliste répondent les communistes.
En conclusion¶
On peut rien opposer de sérieux au GAFAM, mon boulot m'oblige à les utiliser, de toute façon nous sommes surveillés depuis la carte de crédit, la surveillance est indispensable pour punir les délinquants, c'est déjà assez compliqué comme ça et nous avons d'autres plus graves préoccupations, nous n'avons d'ailleurs aucune raison de cacher notre haine contre l'ordre bourgeois, enfin cet argument final : « tu as bien roulé en Renault alors que son fondateur était un collabo ! ». Selon cette approche, il est inutile de chercher à affaiblir le GAFAM en l'évitant, il faut s'en emparer ! Rien que ça !
Le renard et les raisins
Certain Renard gascon, d'autres disent normand,
Mourant presque de faim, vit au haut d'une treille
Des raisins mûrs apparemment,
Et couverts d'une peau vermeille.
Le Galand en eut fait volontiers un repas ;
Mais comme il n'y pouvait point atteindre :
Ils sont trop verts, dit-il, et bons pour des goujats.
Fit-il pas mieux que de se plaindre ?Jean de La Fontaine - Livre III, 11
-
Le communisme a tellement été attaqué que sa terminologie nous semble désuète. Les mots de classes sociales, capital, travailleurs, bourgeoisie, plus-value nous semblent appartenir à une époque révolue. On fera donc comme si ces mots étaient nouveaux... ↩↩↩↩↩
-
note à rédiger. ↩
-
note à faire. ↩
-
note à faire. ↩
-
note à faire. ↩
-
Elle est aboutissement mais aussi première. Dans le triptyque républicain : « Liberté Égalité Fraternité », la liberté est première et tend à la fraternité si la médiation de l'égalité est possible chose qu'aucun gouvernement républicain à part celui de Robespierre n'a jamais pensé appliquer sérieusement. ↩
-
Dilemme parfaitement illustré avec humour dans le film Blackberry. À ne pas rater ! ↩
-
note à faire. ↩
-
Il existe d'autres modèles : le Pair-à-Pair où chaque client est aussi serveur, le modèle pour des calculs distribués sur le réseau (usage scientifique), l'informatique en essaims pour la robotique. Ces modèles répondent à des besoins spécifiques que le modèle client/serveur assure mal. ↩
-
concept inventé par Michel Clouscard et récupéré à tord et à travers, jusqu'à M. Madelin qui en était fier. ↩
-
« les programmes ralentissent plus vite que le matériel n'accélère » énonce la loi de Wirth innocentant, naturalisant, la dynamique Wintel de course à la plus-value. ↩
-
Ils ont bien essayer de produire aux USA : fiaso de la Wisconn valley. ↩
-
35% des téléchargements sont du porno : Porno : l'enfer du décor - Rapport au Sénat ↩
-
Un sondage international du groupe LEGO intitulé "LEGO Group Global Education Survey" mené auprès de plus de 7 000 enfants et adolescents âgés de 8 à 12 ans révèle qu'aux États-Unis 34% des jeunes se verraient bien devenir créateur de contenu YouTube ou influenceur. Seulement 11 % souhaiteraient devenir astronautes. À l'inverse en Chine, plus de 50 % des jeunes Chinois veulent devenir astronaute. Forget law school, these kids want to be a YouTube star. ↩
-
social network. Plutôt réseaux sociétaux que sociaux. Captent 80% de l'usage d'Internet. Pour Mediametrie se sont des espaces privilégiés de divertissement et de découverte, de véritables leviers d’achat où le marketing d’influence est de plus en plus orienté performance ! avec montée en puissance de l’IA. QU'EST-CE-QU'IL Y A DE SOCIAL LÀ-DEDANS ? ↩
-
La mission de l'éditeur O’Reilly est de changer le monde en partageant les connaissances des innovateurs ! ↩
-
Dans la seconde moitié des années quatre-vingt-dix, beaucoup de processus back-end de la chaîne de production graphique migrèrent vers les plates-formes PC bien que la plupart des designers s'en tennaient à leurs Mac pour le côté créatif des choses. The history of prepress (traduction automatique) ↩
-
En 1999, la CIA a créé sa propre société d'investissement en capital-risque, In-Q-Tel, pour financer des start-up prometteuses qui pourraient créer des technologies utiles pour les agences de renseignement. Mais l'inspiration pour In-Q-Tel est venue plus tôt, lorsque le Pentagone a mis en place sa propre tenue du secteur privé. traduction auto. How the CIA made Google ↩
-
Une telle promesse était tenue dans un célèbre article vite retiré du site du WEF de Davos : Bienvenue en 2030. Je ne possède rien, je n'ai pas de vie privée et la vie n'a jamais été aussi facile. La clique de Davos ne semble pas réaliser que le jour où elle ne possèdera rien, elle ne pourra plus vivre de ses rentes ! ↩↩
-
À propos de l'inefficacité des sanctions qui interdisent tout commerce avec la Russie, il fut claironné en 2022 qu'aucun avion de ligne ne pourrait plus voler en Russie, le résultat est First Production Model of Russia’s MC-21 Jet Completes Maiden Flight ↩
-
« Il y avait donc un intérêt légitime du public à connaître l’existence de cet enfant et à pouvoir débattre de ses conséquences__éventuelles sur la vie politique de la Principauté de Monaco ». Dans L'influence de la fondamentalisation du droit au respect de la vie privée sur la mise en oeuvre de l'article 9 du code civil ↩